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Quelques mots d’au revoir


Chers followers,

Chers amis,

Ma chère équipe,

Chers collègues,


Pour faire de la politique, il faut avoir le désir sincère de servir.

Servir ses idées, ses engagements, bien sûr.

Et j’ai tenté de le faire avec honnêteté, rigueur et détermination.


Mais aussi — et c’est sans doute le plus exigeant — savoir, à certains moments, servir un intérêt général qui dépasse ses propres convictions. C’est, humblement, à cela que je souhaite vous inviter dans les semaines qui viennent, pour sortir du blocage politique qui, je crois, nous fait tous honte.


De politiek heeft mij diep veranderd. Ik heb er geleerd beslissingen te durven nemen en mijn overtuigingen te verdedigen, zelfs — en vooral — wanneer die de gevestigde orde uitdagen.

Mais j’y ai surtout découvert l’immense richesse qu’il y a à dépasser ses préjugés, à sortir de sa zone de confort, à aller à la rencontre de la différence, à la rencontre de personnes et de mondes qui ne nous ressemblent pas. C’est là, et seulement là, qu’on a une chance de grandir vraiment.


Avec le recul, je crois que la seule manière juste d’exercer un mandat politique, c’est de le faire la main sur la porte : conscient que rien n’est acquis, prêt, à tout moment, à partir et à tout quitter. Cette posture donne une liberté de parole et d’action qui change tout.


Je terminerai par ces mots de Jacques Brel :

« Finalement, on est très mal élevés, parce qu’on a beaucoup trop de pudeur et qu’on n’ose pas dire aux gens qu’on les aime bien. »


Je vous le dis aujourd’hui avec politesse — je vous aime bien.

Travailler avec vous a été une joie, et un grand honneur.


Que votre route soit belle, pleine de chaleur et de lumière — ce qui est une certaine définition de l’amour.


Merci.

 
 
 

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